Ce dimanche 27 août,

Les participants ont parcouru le port de Barfleur, le village de Gatteville Phare, le village de Vicq sur Mer, le rivage de Néville sur Mer, les chemins de l’étang de Gattemare, le port de Roubary, le phare de Gatteville, le chemin des Douaniers, la route du phare pour revenir à Barfleur.

Les sites remarquables traversés, front de mer, dunes, étang protégé, ports pittoresques, rues anciennes, le deuxième plus haut phare d’Europe, celui de Gatteville avec ses 74,85 mètres, devaient offrir aux participants un cadre privilégié pour courir.

le premier marathon de la pointe de Barfleur a été lancé.

  Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Avec 522 coureurs amateurs au départ du premier marathon de la pointe de Barfleur, le succès ne souffre d’aucune contestation. Pour parcourir les 42,195 km, ils sont venus de 55 départements français, d’Angleterre, de Belgique et d’Allemagne. « C’est un vrai succès mais j’ai été bien entouré pour arriver à ce résultat. Il faut poursuivre et préparer l’an prochain », commente David le Goff, l’organisateur.Dans la foule des coureurs de fond, un homme sort du lot. Il passe son temps à courir et tous ses amis en baskets le connaissent et le reconnaissent comme leur collègue fétiche. Le torse nu avec quelques stigmates, vêtu d’un short vague et d’une couronne d’épines, c’est « Jésus ». À 63 ans, Gilbert Dantzer est la figure des marathons français et étrangers avec 215 courses au compteur. « J’ai commencé en 1983 grâce à un collègue de travail. Il m’a fait prendre goût à la course à pied et j’ai fait mon premier marathon en 1987. » À Houilles (Yvelines), Gilbert Dantzer s’entraînait à raison de 8 km chaque semaine. Pas question de courir pour un record. « Je cours pour me faire plaisir mais surtout pour faire la fête avec mes amis », insiste le marathonien.

Pari gagné, avec le soleil en prime.

En quelques chiffres

Ce sont 525 marathoniens, en solo ou en duo, qui se sont présentés sur la ligne de départ pour s’élancer pour les 42,195 km, distance de la discipline.

Côté course, les duos sont partis très vite à l’image des frères Ruel qui remportent l’épreuve en 2 h 31 mm 44 s. En solo, après un départ tonitruant, José Alvès est rentré dans le rang pour terminer à la 3e place derrière Gaël Lebec qui s’impose en 2 h 50 mm 32 s. Stéphane Ruel termine avec 2 h 54 mm 33 s. La 1e Féminine fut Fionnuala Quinn affiche 3 h 31 mm 36 s.

Rendez-vous l’an prochain?