Rendez-vous le 24 mai à 14h30 salle de la Vaquelotte à Cosqueville

ETRE(S) ENRACINE(S), lecture-spectacle musicale à partir de 13 ans, par Noémie SANSON et Emmanuelle PARRENIN
Noémie propose sous la forme d’une lecture-spectacle un chemin singulier entre les contes du Cotentin, et plus largement de Normandie, et des histoires qu’elle a écrites, inspirées de cette terre. Elle a en effet entamé un voyage personnel et ancré dans ses racines natales du Cotentin, entre recherche et écriture, où la question de l’identité et des relations humaines sont centrales.
Un voyage entre le conte et l’écriture contemporaine pour questionner nos racines, ce qui nous fait nous sentir enraciné ou flottant…

« A travers les histoires, tracer un lien entre la force de la parole de mes anciens et la vie de mes contemporains. La parole de mes anciens, et voilà que la tâche me semble soudainement ardue. La parole de mes anciens, une parole inconnue, si je m’arrête aux mots. Alors la chercher, aller à sa rencontre… » Noémie

Noémie sera accompagnée par la musicienne et chanteuse Emmanuelle Parrenin.

Noémie SANSON

Artiste issue de l’Ecole Internationale de Théâtre Jacques Lecoq, Noémie joue avec la magie de l’imaginaire, sur des histoires où la réalité n’a aucune prise. Elle commence son voyage artistique en tant qu’interprète pour différentes compagnies de théâtre d’ici et d’ailleurs (le Footsbarn Travelling Theatre en Auvergne, les Buchinger’s Boot Marionettes à Montpellier, compagnie Divadlo Teatro en République Tchèque…). Si être sur les routes lui plaît, un nouveau chemin s’ouvre aussi à elle en parallèle, celui du conte et de la puissance de la parole, via sa rencontre avec le conteur Ludovic Souliman. Noémie aime créer des images avec les mots et jouer avec le rythme pour en faire une danse joyeuse lumineuse ou ombragée, c’est selon. Parfois cela passe par l’écriture stylo en main, parfois par l’improvisation orale. Ce qu’elle aime c’est être dans le vivant et dans l’échange, faire voyager, mots/images pour donner à imaginer. Que ce soit pour les enfants ou les adultes, elle cherche à aller les toucher là où les mystères de la vie humaine nous rassemblent. Aujourd’hui, elle entame une nouvelle recherche qu’elle a nommé Etre(s) Enraciné(s), recherche démarrée depuis sa terre natale, qui s’est poursuivie par une période de résidence avec Martine Tollet dans l’Aude, et qui lui réserve encore bien des surprises.

Emmanuelle PARRENIN

Quand elle arrive avec son premier album Maison Rose en 1977, la musicienne et chanteuse Emmanuelle Parrenin n’est plus en phase avec une époque où le punk fait rage et table rase du folk et du rock progressif relayés au rang des antiquités. Pourtant, cet essai réalisé en autarcie avec son compagnon et producteur Bruno Menny, s’avère une oeuvre rare et essentielle du folk progressif à la française. Emmanuelle Parrenin, qui maîtrise la harpe, la vielle à roue et l’épinette des Vosges, délaisse la scène folk au profit du monde de la danse et du théâtre. En 1989 survient un accident qui lui fait perdre une faculté essentielle : l’ouïe. Sans se résigner à ne plus entendre, l’artiste se réfugie en Haute-Savoie et pratique l’auto-guérison selon une méthode de musicothérapie, qu’elle exerce dans les hôpitaux de la région. De retour à Paris en 2002 après avoir retrouvé l’ouïe, Emmanuelle Parrenin enseigne au Centre International de Musicothérapie et reprend son activité musicale. Sa rencontre avec Flop, fondateur du label Les Disques Bien, conduit à la réédition de Maison Rose, devenu aussi culte qu’indisponible, et à l’enregistrement de son successeur. Publié en mars 2011, Maison Cube ouvre une nouvelle voie plus électrique, pavée de bonnes critiques, des Inrockuptibles à Libération. (In www.chantefrance.com)